IIème Circonscription des A.M. F. Cattaert et E. Tornatore, candidats de la gauche du courage !

Dans cette nouvelle II° circonscription des Alpes-Maritimes, la seule qui n’a pas de partie littorale,  qui couvre 10 cantons et 72 communes, la gauche de combat est représentée par le tandem Frédérique Cattaert -commerçante grassoise et responsable associative- et Emile Tornatore, maire du Broc et président de la Communauté de communes des Côteaux d’Azur.
Particularité de cette II° circonscription: outre son étendue, l’absence de député(e) sortant(e).
Les jeux sont donc ouverts.
Frédérique Cattaert et Emile Tornatore  y ont des atouts.
Aussi bien dans le Moyen pays que dans le Haut pays, le Front de Gauche y est bien implanté. Il y a des élus, des mairies et de bonnes bases dans les quartiers populaires.
Pour tous ceux qui veulent dire Non à la politique d’austérité et que ça bouge à Gauche, le vote  qui comptera dans la II° circonscription, c’est Frédérique Cattaert et Emile Tornatore.
Place au peuple !

Les candidats et les suppléants dans la II° circonscription:

    Candidats :                  Suppléants:

ASCHIERI André,  FONTAINE Geneviève     (EELV-PS)
2   MIRAN Patrice,  GOBY Henri -Philippe (Alliance Ecologiste Indépendante)
3   GINESY Charles-Ange, TUBIANA Danièle (UMP)
4    CATTAERT Frédérique, TORNATORE Émile (Front de Gauche)
5    PAULUS   Michelle, IDOMÉNÉE Joël (Divers Gauche)
6    DEGIOANNI Jean-Marc,  LOVIAT Robert (Front National)
7    BOUILLEAUX Alain, BARILLOT Xavier (Lutte Ouvrière)
  REYNARD Brigitte, GABRY Serge (Mouvement Hommes, Animaux,  Nature)
9    LACHEMAIER Fabrice, Mme POU Catherine (P.R.G)

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2 réponses à “IIème Circonscription des A.M. F. Cattaert et E. Tornatore, candidats de la gauche du courage !

  1. Madame,
    J’ai bien reçu votre profession de foi qui a retenu toute mon attention en vue des élections législatives. (profession de foi fort bien mise en page par ailleurs). En ma qualité de membre depuis plusieurs années, de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, je souhaiterais connaître aussi votre position sur le sujet tabou qu’est l »aide active à mourir » et le projet de loi qui doit en découler.
    Mon expérience personnelle, en milieu hospitalier notamment, me conforte plus que jamais à soutenir l’Association pour les raisons suivantes :
    ♦ On meurt mal en France. D’une part parce que la loi du 22 avril 2005 ne met pas la volonté du patient en fin de vie au cœur de la décision le concernant. D’autre part parce que les soins palliatifs sont quasiment inexistants en France, faute de moyens (20% des besoins satisfaits, selon le rapport de l’Igas de janvier 2010). Ensuite parce qu’il y a trop d’euthanasies clandestines qui se produisent chaque année, sans contrôle de la réalité de la demande du patient. Enfin parce que les procédures pour abréger la vie prévues par la loi du 22 avril 2005 et par le décret du 29 janvier 2010 sont, aux dires même des soignants, inhumaines et hypocrites,. Les soignants estiment qu’en France, seuls 30% des décès se déroulent dans des conditions « acceptables » (rapport Maho de 2008).

    ♦ 94% des Français approuvent le recours à l’euthanasie encadrée (Ifop pour le journal Ouest France en août 2011, chiffre constant depuis des années).

    ♦ Trois des six pays fondateurs de la CEE (les trois pays du Benelux) ont légalisé l’aide active à mourir avec la mise en œuvre d’un système déclaratif efficient et la création d’un observatoire des fins de vie. Depuis dix ans (pour les Pays-Bas) que cette loi existe, aucune étude indépendante ne relève de dérives Au contraire, les soignants apprécient cette faculté supplémentaire qui existe pour gérer les fins de vie et améliore la confiance des citoyens dans leur système de santé.

    ♦ En France, une loi éviterait les 15 000 à 20 000 euthanasies clandestines estimées annuellement, permettrait de protéger la volonté du patient en fin de vie, quelle qu’elle soit, et assurerait l’égalité de traitement entre tous les citoyens.
    Pour avoir connu la mort autour de moi, aussi bien dans mon entourage proche que dans le milieu professionnel (j’ai été agent hospitalier pendant 42ans), je sais que la mort est presque toujours précédée de souffrances physiques et/ou morales, quelquefois liées à la sensation de perte de dignité liée à la poly-morbidité de la vieillesse. Pour certains, outre les souffrances, il est insupportable de perdre son autonomie et de devenir grabataire.

    Il est important qu’on parle sans tabou de toutes les morts et de rappeler qu’il y a des morts extrêmement douloureuses. Il ne s´agit pas
    d´euthanasier des malades qui ne demandent rien. Bien au contraire : il s´agit d’accorder à chaque personne l’autodétermination concernant sa fin de vie.

    Aujourd’hui, il faut qu’il y ait une loi de liberté pour tout le monde . Une loi de liberté qui permette à ceux qui le souhaitent de mourir le plus tard possible s’ils le veulent, mais aussi à permettre à ceux qui sont en fin de vie ou accaparés de souffrances physiques ou psychiques insupportables, de pouvoir mourir à leurs conditions.

    Je vous remercie par avance de votre intérêt sur ce sujet, et vous prie d’agréer, Monsieur ASCHIERI, l’expression de mes salutations distinguées.
    Mireille REY

  2. Cattaert Frédérique

    Bonjour Madame,

    Je tiens à vous dire que votre interpellation a retenu toute mon attention tant le sujet est important lorsque l’on considère que l’humain doit être placé au centre de nos choix de société. Malheureusement, les politiques conduites depuis de bien nombreuses années se sont avant tout, et même uniquement, préoccupées des portefeuilles des banquiers et du monde des affaires plutôt que des humains.

    Oui, chacun doit pouvoir décider de mourir dans la dignité.
    Oui, il faut légiférer pour que le droit de décider de sa propre fin -et des conditions dans lesquelles on souhaite que la vie s’arrête- soit un des droits fondamentaux, c’est à dire inscrit dans la Constitution.

    Le candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle, J. Luc Mélenchon, invité à un meeting organisé le 24 mars dernier par l’Association le Droit de Mourir dans la Dignité, avait déclaré qu’il milite pour un droit -fondamental- à mourir dignement, et qu’en cas de victoire à cette élection, le Front de Gauche ferait en sorte que ce droit de décider de sa propre fin et d’être assisté soit inscrit dans la Constitution.

    Si je suis élue député le 17 juin prochain, je serai de ceux qui déposeront une proposition de loi en ce sens.

    Vous pouvez compter sur moi.

    Très cordialement

    Frédérique Cattaert

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